Ce que le Père Noël apportera au Maxi-Prince

La lettre au Père Noël du Maxi-Prince  devrait partir ce matin.

Je crois que j’ai plutôt de la chance, Le Maxi-Prince n’est pas gourmand en jouets pour un enfant de 5 ans. Son dada à lui, c’est la cuisine (et depuis peu, la console de jeux, mais ça, c’est un peu ma faute… j’aime un peu trop ça, c’est d’ailleurs le seul cadeau de mariage que j’ai demandé ).
Par conséquent, la lettre au père Noël est courte. Il n’a demandé que 5 cadeaux et, après explication du budget de Papa Nowel, il a bien compris que sur ces 5, il y a certains cadeaux que Santa Claus n’aura pas en stock ou qu’il remplacera par d’autres. Et le plus marrant, c’est que j’ai du lui rappeler qu’il n’avait rien écrit au Père Noël. En fait, le plus intéressant dans cette lettre pour le Maxi-Prince, c’est qu’il a pu, cette année, l’écrire lui-même.
Le contenu ne reste qu’un prétexte pour s’entrainer à écrire.

Et quand j’observe un peu le Noël de 2014, avoir Tonton à la maison et manger des trucs sympas suffisaient  à le rendre heureux.

Voilà voilà, je viens d’écrire un paragraphe « j’me la pète, mon fils est parfait », en même temps, c’est mon fils, c’est normal !

Passons au sujet principal de ce billet.
Voici ce que le Maxi-Prince a demandé

  1.  Le fameux chien robot, nommé apparemment Teska
  2. Des trains en bois, dont il est fan depuis 2 ans en tout cas
  3. Play-Doh coiffeur, c’était soit ça ou soit une tête à coiffer classique (une lubie depuis qu’il est allé chez sa coiffeuse chérie, Annalisa de chez Essenza Coiffure à Bienne.
  4. Des Legos Friends, peu importe le modèle, il fallait juste qu’il y ai un garçon
  5. Un danse couleur (c’est comme ça que le Maxi-Prince l’appelle) apparemment, c’est Twister.

Il est plutôt sain mon fils! (oui oui faut que j’arrête, mais c’est mon fils)
Il y a de la construction, du modelage, de la gym et même un animal de compagnie.
Alors bon, papa nowel n’a pas encore reçu la lettre, mais je peux prédire ce qu’il apportera et sur les 5, il y en a 3, c’est certain.
Et un petit 4ème, un petit truc choupi que j’aime, parce qu’il manque un peu de lecture dans cette liste.

J’ai donc commandé ceci :

perdu mon nom

A première vue, c’est juste un livre comme tant d’autre. Sauf que, il est personnalisable ! Wep M’sieurs Dames !
L’histoire rocambolesque de ce petit garçon (ou petite fille) est en fait, la perte de son prénom, prénom que vous pouvez choisir.
Tout est fait pour avoir un livre unique (ou presque), chaque lettre représentant un personnage fantastique peuvent être adaptée.
Je ne vous en dis pas plus car je n’ai pas encore reçu LES miens (j’en ai commandé pour tous mes enfants, forcément).
Je vous en parlerai un peu plus quand je les aurai en main ♥

En attendant, voici où les observer et les commander : https://www.lostmy.name/

Donc voilà, ça c’est pour le Maxi-Prince. Les Twins, eux, c’est beaucoup plus simple ! Un morceau de papier cadeau, des cartons vides, et le tour est joué, krrr krrr krr krrr !

Bon sinon, ça va vous ? Les cadeaux? Le sapin? tout est en place ?

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{Maman qu’est-ce qu’on mange} Le gâteau aux poires de Betty Bossi

Bonjour mes Super Mummy’s !
(et super Daddy)


Un gâteau ultra simple et plutôt rapide à préparer (enfin, tout est relatif… ). Hier, j’ai donc du confectionné un gâteau pour la fête de Noël de l’école du Maxi-Prince. Pour moi, c’était un peu une mission, que j’ai cru impossible pendant de longues heures, sachant que les Twins étaient un peu lunatiques hier, passant d’1h de rire à 30 minutes de pleurs, sans trop comprendre pourquoi (enfin si, journée « besoin de câlin », M. Porchetto ayant repris le travail lundi, y’a un petit manque je pense).
Bref, il était 14h30 lorsque j’ai réussi à calmer tout le monde.
Le début des festivités était à 17h30
Je ne savais pas combien de temps le passage « no cry » allait durer.
J’ai du faire vite !

Et donc en 1h30 vous avez le temps de faire un

Gâteau aux poires de Betty Bossi

(sorti du livre non loin mythique « Gâteaux cakes et tourtes de Betty Bossi)
 

Regardez, il est juste là, en bas à droite, le gâteau aux poires jolies

 

Hop c’est parti, je vous mets la recette telle quelle, et j’ai rajouté mes petits « changements » qui sont juste dus au fait que j’avais pas beaucoup de temps (et aussi dus à mes goûts perso)

50 gr de margarine (ou beurre) ——-> Travailler en pommade
175 gr de sucre —————-> Incorporer
2 oeufs —————> ajouter, continuer à travailler jusqu’à ce que le mélange blanchisse

250 gr de noisettes moulues
250 gr de compote de poires *
1 citron, zeste râpé seulement ———-> ajouter le tout
(moi j’ai pas mis le citron, j’ai juste rajouter un peu de cannelle )

100 gr de farine
2 c. à café de poudre à lever—–> tamiser, mélanger à l’appareil et verser dans le moule préparé

4 poires—–> peler, couper en fine lamelles qu’on range  sur la pâte comme on veut (comme sur le photo c’est rapide et gourmand)

2 c. à soupe de sucre —> saupoudrer les poires, 1 cuillerée avant la cuisson, et une à la sortie du four.

Moule : la recette est prévue pour un moule à charnière de 22 à 24 cm de diamètres. Tapisser le fond du moule de papier sulfurisé, graisser et fariner le bord

Cuisson : Environ 60 minutes sur la grille inférieure du four préchauffé à 180 degrés Celsius.

Décors : au sortir du four, badigeonner les poires de confiture d’abricots passée au tamis ou de gelée de coing tiédie (moi … j’ai rien badigeonné, pas le temps )

Conservation : ce gâteau est meilleur tout frais. Emballé dans de l’alu et au réfrigérateur, il se conserve néanmoins 4-5 jours.

*Faire cuire dans un peu d’eau citronnée et à petit feu des poires pelées et détaillées en minces quartiers.

Voilà voilà, bon appétit, régalez vous ♥

Le jour où je suis devenue Végétarienne

I Love Vegan

Photo prise vers le bord du lac de Bienne, Suisse

Ca y’est, je fais mon coming out !
Je suis végétarienne depuis 7 jours. C’est très peu pour certain, mais chez nous, c’est littéralement un combat. J’ai tenté par tous les moyens de diminuer la viande, mais impossible. L’idée même que, comme le conseille OMS&Co, nous mangions de la viande seulement deux fois par semaine donnait des vertiges à M. Porchetto.
Alors hier, quand je lui ai annoncé que j’avais décidé de devenir végétarienne, il m’a regardé de travers « Ouai mais ça nous concerne pas hein? « .

Consternant !

Sinon, pourquoi devenir végétarienne ? Et bien exactement pour les même raisons que la plupart des végétariens (et pour tester plein de nouvelles recettes) . Je ne voulais tout d’abord pas en parler. Cette image de « sain de corps et d’esprit » couplée à « la chiante qui mange pas de viande », sans parler des « elle va être carencée la pauvre », disons que c’était beaucoup d’idées reçues que j’aurais pu recevoir en pleine tronche par d’autre et qui m’auraient sans doute un peu découragé.

D’ailleurs, il y a encore le fameux « effet de mode ». Comme si je ne pouvais pas réfléchir par moi même !
C’est vrai, mes amies les plus proches sont végétariennes ou végétaliennes. Donc forcément, je suis bien renseignée (voir carrément TRÈS renseignée)  et c’est devenue une évidence (et un gros malaise) lorsque j’ai vu certaines vidéos d’abattoir…

Je sais, je sais, tous les fermiers, paysans et agriculteurs n’agissent pas de la sorte. Mais ce n’est pas tant la manière qui me gêne (même si c’est juste innommable) , c’est le regard de ces animaux, les quelques minutes avant l’abattage…

Après, je suis végétarienne depuis 7 jours et pas depuis ma naissance. Donc je comprends si bien qu’on salive devant un steak de bœuf. Et ces 7 derniers jours, j’ai salivé 2-3 fois devant du lard et des saucisses.

Mais ça m’a quand même l’air plus simple que d’arrêter de fumer … (voyez, être saine de corps et d’esprit, c’est pas encore ça)

Sinon, ça va vous ?

Si j’avais su…

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Si j’avais su, ou plutôt, si j’y avais cru …

Lorsqu’on me disait qu’avoir des jumeaux allait m’épuiser. Une évidence pour beaucoup, mais chez moi non. Apparemment je croyais que la fatigue ne passerai pas par moi. La Positive Attitude, hum hum! Chaque matin, vers les coups de 4h, je prie pour la garder toute la journée… et elle s’en va, vers 13h, lorsque mon grand a décidé de sortir tous mes ustensiles de pâtisserie pour « cuisiner » en hurlant ce que  je DOIS lui apporter pour assouvir sa passion… alors que je suis étalée sur le canapé après avoir réussi à endormir les deux loupiots (leur nouveau surnom tombé de nul part) et que mon seul souhait, c’est d’engloutir un éclair au chocolat et de mourir d’ennui.

Si j’y avais cru…

Au fameux paragraphe « vie de couple », j’ai lu partout qu’on n’avait plus le temps d’y penser avec des jumeaux. Que la mission principale était de faire équipe, de réussir à terminer toutes les activités basiques : les nourrir, les changer, les baigner, les endormir, les changer, les nourrir, les endormir, les changer. Si possible en un temps records pour être certain d’avoir le temps de s’occuper du grand qui, merci je ne sais quel dieu, est devenu très autonome, mais me déteste environ 3 fois par jour, avec des « regarde maman, là c’est écrit « je t’aime maman » bah tu vois, je met un gros X dessus » …

Et là, je remarque que ce paragraphe était dédié « au couple » et que je viens de déraper sur  les anecdotes de mon grands. Beau résumé de notre vie de couple.

Sauf que je suis sans doute la seule à ne plus avoir le temps d’y penser, à cette vie de couple… Parce qu’une fois que j’ai terminé ma journée, ou que j’ai enfin un moment de calme (pour faire la lessive, le ménage, raccommoder un pantalon, boire un café, tenter d’écrire un article sur ce blog, faire des pâtisseries pour la fête de la courge de l’école). Il y a un espèce de vautour (désolé chéri) qui plane derrière moi, vous savez, qui respire dans votre oreille comme un boeuf, vous invitant à…. et vous, vous vous tortillez pour vous échapper avec un « non chéri, pas maintenant, j’ai plein de truc à faire », mais il insiste, et continue jusqu’à recevoir un « NON MAIS MERDE, chéri, j’ai pas envie voilà » et bien sûr, il va faire la tronche devant la télé… ou faire la vaisselle pour se défouler (j’aurai au moins gagner quelques choses).
Alors moi, du coup, je culpabilise un peu quand même, et je me dis « bon au prochain moment de calme, si je suis pas épuisée totale, on y va ! « . Et c’est là, que les loupiots ont décidé qu’ils siesteraient en « décalé », ne laissant aucune chance à ma tentative de sauvetage de vie de couple.

Mais il paraît que c’est tout à fait normal tout ça !

Mouai…
Des doutes..

Il faut que je la retrouve… moi, il faut que je me retrouve et ça ira.

Il aura suffit que je l’écrive…

Il aura suffit que je l’écrive pour qu’un changement survienne chez le Maxi-Prince. 

Il aura suffit que je me rendre compte de mes erreurs pour que la magie opère. 

Un minuscule réajustement dans ma façon de lui parler, dans la douceur de ma voix et dans mes demandes. Une relecture du bouquin file rouge, celui qui m’apaise et rend les choses si simples. 

 
Voilà le livre qui a changé ma vision de l’éducation.  Une mine d’or pour celles et ceux qui trouvent qu’il y a quelques choses à améliorer. 
Chacun est libre, bien sûr ! Et sans doute que certains enfants demandent une façon différentes. Je ne suis pas pour la rigidité des principes. 

Je constate simplement qu’avec mon grand, c’est la façon douce qui fonctionne. Il déteste qu’on hausse le ton. Il suffit simplement d’être attentif à sa demande sans forcément lui répondre par la positive. Lui laisser des choix sans trop lui imposer ma loi. Et, paradoxalement, lui lâcher la grappe !

C’est ca! 

J’ai enfin compris qu’il a besoin urgemment de grandir et d’essayer, seul, sans nous. Seul oui, mais pas dans la solitude. Je dois voir et admirer ses amélioration . Et non, ce n’est pas une corvée, c’est magique. 

Il avait aussi une légitime envie de participer à la vie quotidienne. De prendre une plus grande place de frère. Le Grand Frère ! 

Bien sûr, rien n’est acquis, mais je vais persister dans les encouragements et le laisser prendre des initiatives. 

Je vais juste profiter de ce moment de grâce et continuer d’être folle d’amour pour lui. 

⭐️ Belle journée ⭐️ 

Une, deux, trois façons d’être mère 

Salut salut !


Journée marathon! De ces journées qui ne se terminent jamais, dont on ne voit jamais le bout, qu’on termine sur les rotules.

J’imaginais bien que l’arrivé des Twins n’allaient pas être un long fleuve tranquil. Aucune évidence, tout à refaire dans ma façon de construire l’éducation.

Avec le maxi-prince, j’avais débuté le processus de la fameuse « éducation non violente » ou « positive ». Avec un peu plus de liberté et peu de limite dans le fond, mais les angoisses du « danger physique » lui ont sans doute mis des barrières dans ses apprentissages « sportifs » dirons nous.

Je trouvais que cette façon d’accueillir les sentiments de mon fils, lui proposer de trouver des solutions et de le laisser exprimer le bon comme le mauvais en l’entourant de mon amour m’allait bien. Je pouvais éviter les cris, m’étonner de son intelligence, de sa perspicacité, de ses mots.

Bon, je ne me mentirai pas, j’y ai quelques fois laissé des plumes et des larmes. Des cris et les nerfs à vif, j’en voulais au monde entier. Ce monde qui me mettait le doute, à qui je n’arrivais pas à expliquer avec des mots le pourquoi de ce choix.

Pourtant c’était simple. Je ne me suis pas souvent senti écoutée petite. Tout du moins, dans mes souvenirs, c’est comme ça que je l’ai ressenti. Ma mère n’est pas d’accord forcément. Les moments les plus marquant ont été ces longues soirées où les compliments nous concernant, mon frère et moi, étaient notre capacité à rester tellement sages. Si sages, si silencieux, si effacés.

Donc aujourd’hui, lorsque le Maxi-Prince ose prendre la parole, s’octroie son temps de parole, impose souvent ses paroles, c’est parfois difficile à suivre, supporter, mais c’est souvent une fierté. Il exprime le moindre de ses sentiments. D’amour, de haine, peu importe. En 5 ans, j’ai entendu d’avantage de « je t’aime » que pendant les 28 années précédentes. J’en ai prononcés aussi d’avantage.

Donc jusqu’ici, je me sentais plutôt bien avec ma façon de faire.

Les choses ont changé. Forcément.

Je remarque qu’il n’y a pas qu’un modèle d’éducation. D’ailleurs ce serai dangereux de s’y enfermer. J’ai ce sentiment de secte qui me turlupine.

Aujourd’hui je trouve que c’est vraiment difficile de tenir le cap, d’être une maman toujours souriante, bienveillante. De réussir à allier vie de mère, de femme, de couple. La question se pose pour toutes mères mais j’ai l’impression que l’arrivé de jumeaux multiplie à priori les moments de nervosité.

Se faire à l’idée que je n’ai plus tout le temps nécessaire à l’écoute de mon grand. Devoir se faire à l’idée que je n’aurai sûrement pas le même temps pour les jumeaux. Que d’avoir décidé d’avoir un petit deuxième changerait tellement la donne.

Ces derniers jours, je sens comme un appel de mon Maxi-Prince. Il nous tient tête, il ne veut pas écouter, pire, il préfère enchaîner tous les interdits (oui oui il y en a tout de même) et anticipe nos réactions. Il nous cherche. Je n’aime pas cette expression mais je crois qu’elle prend son sens propre dans ces moments. Oui, il nous cherche et ne nous trouve pas où il aimerait. Il cherche notre attention, mon attention! Il me veut pour lui, plus souvent, quand il veut.

Il paraît que c’est normal …

Sûrement

Mais en attendant, il faut que je trouve des solutions…

Surtout que le Mini-Prince et sa Mini-Princesse sont en demandent aussi.

Augmenter son capital amour, ce serai un début de solution.

Me reposer aussi…

⭐️ Bonne Nuit ⭐️

{Maman, on va où?} Les 5 ans du Maxi-Prince au Swiss Vapeur Parc -Bouveret -Valais 


Comme diraient les locomotives joyeuses de Chugginton : C’était Tchoutchoustique !
Pour l’anniversaire du Maxi-Prince, le premier depuis l’arrivée des Twins, il fallait marquer le coup. Surtout que cette année, il est devenu un grand qui va à l’école. On oublie le sempiternelle anniversaire exclusivement en famille (très ennuyeux pour ce minion, car le seul enfant ).
Et pour qu’il se sente vraiment important ce jour là, il fallait lui trouvé l’endroit magique (pour lui) et réservé notre présence (son papa et moi), rien que pour lui (traduction : sans les Twins).

Mon minions à moi, il aime les trains, les bus, les avions, les bateaux. Mais il a une préférence pour les trains (même si le bus tend à les détrôner car il doit en prendre un chaque matin pour se rendre à l’école, alors le bus devient trop génial cool)

J’ai donc fait quelques recherches et suis tombée sur le Swiss Vapeur Parc à Bouveret dans le Valais. A première vue, c’est plutôt sympa. Un parc, avec plein de mini trains, et la possibilité d’y poser son derrière pour parcourir tout le parc. Les locomotives sont des reproductions de réelles locomotives qui ont existé ou existent toujours. Ca semble vraiment quelque chose d’intéressant pour mon Maxi-Prince.

Adjugé! C’est là que nous passerons cette journée si spéciale.

C’était une surprise.

Le trajet était un peu long. Partir du Jura Bernois pour le Valais, c’est bien 2 heures de routes. Sans compter sur les ratés du chauffeur et les bouchons arrivés vers Montreux. Donc un conseil, tentez d’y arriver avant 11h30.

La chance était avec nous niveaux météo, car depuis la naissance du Maxi-Prince, nous avons toujours eu droit à la pluie. Et là, grand soleil, happy !

Une jolie vue du lac léman

 

Pour tenir la surprise jusqu’au bout, nous avons parlé d’endroit magic, ça marche plutôt bien avec mon minion.

Alors, il scrutait chaque virage, chaque panneau.

Et des virages, il y en a sur la fin du voyage. D’ailleurs prévoyez le GPS! Le village de Bouveret, ça se mérite.

Arrivés sur place, des petites étoiles sont venues se scotcher dans les yeux de mon Maxi-Prince ! On voyait depuis le parking des petites locomotives qui roulaient à toute allure et laissaient échapper vapeur et sifflements.

« ohhhhhh le pays des trains, c’est ca maman la surprise ???  »

Et oui, une bien belle surprise, j’étais vraiment émue d’avoir réussi à le surprendre.

À peine entrés dans le parc, une gare miniature où étaient à quai deux petites locomotives et leurs wagons respectifs nous attendaient. En 30 secondes nous étions assis et top départ.

Et là, c’est moi qui retournais dans le monde de l’enfance! A coup de « whouaaaa » « youhouuu » « ohhhhh » !

C’était vraiment génial

Sur place, de quoi se restaurer, des places de pique-nique, des coins nature et le tout superbement entretenu.

Nous y sommes restés 4h… C’est beaucoup trop court !

On se prend vite au jeu. On veut tester tous les trains, voir toutes les gares. Bref, comme des enfants.

Nous y retournerons, c’est certain !

⭐️ Belle journées mes chamalows ⭐️


  
  
  

{ Qu’est qu’on mange } Duo de Tagliatelle Crème de soja et citron  (courgette jaune) 

Bonjour Mes Gourmandes,

Voici un plat très apprécié chez nous. Pour moi, y’a le légume obligatoire, pour M.Porchetto y’a les pâtes et pour le Maxi-Prince le citron + légumes qui n’a pas l’air de légumes + lardons (en option)

Encore une fois, un plat pas cher et goûteux pour toute la famille (avec une version VEGAN et une OMNI qui sont toutes aussi savoureuses l’une que l’autre)

Allez, à nos casseroles !

Les ingrédients (pour 2 personnes + 1 minions de 5 ans)

  • 2 courgettes jaunes
  • 300 gr de tagliatelles (sans oeufs je ne sais pas si ça existe mais on peu les faire sois-même avec cette recette)
  • 3 gousses d’ails écrasées
  • 1 citrons jus + zestes
  • Pour la version VEGAN : 1 briques (250 ml) de crèmes à fouetter de soja ( qu’on trouve à la Migros)
  • Pour la version OMNI : 1 brique (250 ml) de crème entière + un paquet de lardon + parmesan
  • Origan, poivre et sel
  • huile d’olive ou de colza pour la cuisson

Matériel :

1 casserole pour les pâtes / 1 wok (ou une grand poêle) /1  couteau / 1 mandoline / 1 presse-agrume / 1 mortier / 1 passoire / 1 cuillère en bois

Préparation :

  1. Tout d’abord, la partie dangereuse de la recette : Découpez les courgettes en fine lamelles avec la mandoline sur la longueur (et magie, voici nos premières tagliatelles)
  2. Réservez
  3. Écrasez l’ail dans un mortier avec un peu de sel
  4. Réservez
  5. Pour ceux qui aiment le citron, zestez votre citron, pressez le jus et réservez là aussi. Si vous aimez moyennement, prenez juste le jus.
  6. Réservez
  7. C’est le moment de mettre l’eau salée à bouillir pour vos pâtes .
  8. Pendant ce temps, faites revenir brièvement les gousses d’ails écrasées dans une grande poêle (qui pourra accueillir les pâtes ensuite) ou un wok (c’est mieux) { VERSION OMNI : avec les lardons } dans l’huile (environ 30 secondes) et ajoutez y les tagliatelles de courgettes jaunes. Continuez la cuisson pendant 5 minutes en remuant bien.
  9. Couvrir le tout et baisser le feu (feu moyen à doux), laissez cuire encore 5 minutes.
  10. Après ces 5 minutes à feux doux, remontez le feu et ajoutez le jus de citron (et les zestes pour les adeptes). Faites revenir en remuant bien à feu vif pendant 2 minutes encore et retirez le tout du feu.
  11. Normalement l’eau de vos pâtes devrait bouillir. Jetez y vos pâtes et laisser cuire (1 à 2 minutes de moins que ce que vous voyez noté sur le paquet).
  12. Vos pâtes cuites, égouttez les. Il est temps de les ajouter à la sauce citronnée.
  13. Remuez le tout et remettre sur feu vif en y ajoutant la crème de soja {VERSION OMNI : la crème entière}. Continuez à remuer rapidement. Faites attention de ne pas attendre que les pâtes absorbent trop la crème. C’est très rapide, pas plus de 2 minutes.
  14. Rectifiez l’assaisonnement et ajoutez l’origan séché.
  15. Servez votre duo de tagliatelles et {VERSION OMNI : parsemez de parmesan}
  16. C’EST PRÊT !

Peut-être que vous vous demandez pourquoi je fais deux versions de cette recette. Non, je n’ai pas réussi à passer du côté VEGAN de la force.  C’est simplement que la marraine du Mini-Prince est Vegan et que celle de la Mini-Princesse est végétarienne. Ce qui me pousse à chercher des astuces pour les inviter à manger sans qu’elles passent par la case « j’mange les garnitures » et qu’elles savourent tout de même leur repas.

Vous me direz ce que vous en pensez.

1 semaine 5  (ou 4) DIY : une Étoile lumineuse, un coussin nuage, des free printables et un trendy châle 

  
Bonjour mes Sweet Mum’s, 

Oui, le titre est trompeur. Il n’y aura pas 5 mais 4 DIY.  C’est tout simplement que l’idée de partager mes découvertes m’est venue mardi. Vous ne le savez peut-être pas encore, mais HappyCraftyMummy a sa page Facebook et je me suis promise de partager chaque jour un DIY découvert et sélectionné pendant ma petite demi-heure de glanage sur les sites PINTEREST et HELLOCOTON.

Sur Facebook, sous le hashtag #1jour1diy vous découvrirez cette sélection (et si cela vous inspire, je vous invite à l’utiliser également à votre tour que nous puissions réunir toutes nos découvertes facilement et les retrouver en un clic) 

Débutons avec le DIY qui a été le plus apprécié de la semaine (cliquez sur les photos pour atterrir sur la page du DIY)  : 

l’étoile lumineuse découverte chez « Aux petites merveilles »

Enchaînons avec un free printable pour votre cuisine 

Free printable spécial cuisine decouvert chez « The Happy Housie »

Continuons avec un joli coussin nuage, un classique en couture et accessible aux débutantes 

 

Un coussin nuage pour mettre un peu de féerie dans votre salon (ou ailleurs) découvert chez Liberty

 
 Et finalement, l’automne arrivant à grands pas, il va falloir se tenir chaud 

Le Trendy Châle découvert chez « Une souris dans mon dressing »

⭐️ Craftez bien les Mum’s ⭐️ 

et retrouvez d’avantage de DIY sur la page Facebook ou ici la semaine prochaine 

{Carnet d’adresse} Le Capriccio et le Grottino à Bienne pour l’anniversaire de M. Porchetto

Bonjour mes petits lardons,

Il y a une semaine, c’était l’anniversaire de M. Porchetto. Il fêtait ses … ah non, je n’ai pas droit de le dire. Pour ceux qui me connaissent, rajoutez seulement 21 ans à mon âge.
Comme l’année passée, nous n’avions pas vraiment fêter son anniversaire (merci grossesse et Méga-Nausées), j’ai décidé qu’il fallait un peu marqué le coup cette année.

Avec l’arrivée des Twins, les moments en amoureux (je veux dire avec mon mari, rien qu’avec lui) sont devenus…inexistants. Je sais, je sais, il va falloir que nous remédions à cela, c’est dans mon planning.
Sans parler du fait que nous ne sommes pas partis en Italie cette année, chose cruellement difficile à vivre pour mon amoureux.

Alors bon, j’avais l’option « Allez chéri, on part à Capri » (j’hésitais, vu la réputation de Capri …). Oui, ça aurait pu être une idée plutôt fun, mais comment dire, je ne suis définitivement pas encore prête à laisser mes Twins tout mini dormir une nuit sans ma présence.
J’ai donc demander à l’Italie de venir en Suisse.
Elle y était déjà en fait.
Un petit tour sur Tripadvisor et Oh Miracolo, il existe encore de vrais resto italiens à Bienne. Nous avions quelques doutes ces dernières années, les pizzerias étant toutes (magnifiquement) bien gérées par d’autres.

Il nous fallait la mer et l’ambiance.
J’ai trouvé le bord de mer au Capriccio (comme quoi nous étions un peu à Capri tout de même)
J’ai dégoté l’ambiance au Grottino (et la bonne bouffe, ce qui ne gâche rien)

Restaurant Capriccio BienneRestaurant Pizzeria Il Capriccio / Bienne / Suisse :

J’étais passée devant avec une amie il y a quelques semaines. Je m’étais promise d’y aller prochainement pour admirer le lac sous un angle « de vacances ».

Les +  : Si on enlève les drapeaux suisse (fête nationale la veille), on s’y croirait presque, en Italie. Une jolie terrasse, un restaurant décoré comme en vacances (voyez le joli espadon). Un instant propice aux longues discutions.  Prenez la petite promenade depuis le centre d’aviron pour y venir, c’est plus romantique. Petit ponts en bois, bord de lac, soleil. Tout était réuni.
Les – : J’avais lu les avis sur TripAdvisor… Je m’étais dit qu’ils exagéraient peut-être (en même temps il y avait pratiquement le même point négatif sur tous les avis) Donc oui, l’accueil est plutôt froid (bien que la jeune sommelière suivante avait l’air plus enjouée) Pas un sourire de la part du sommelier, à peine un bonjour. J’irai presque dire « snob ».
Après, nous n’avons pas tester la carte de mets… là aussi, pas beaucoup d’avis positif sur Trip’ et au vu des prix, nous n’allions pas tenter le diable.

Donc, oui, j’y retournais tout de même, pour la vue ! Finalement, le sommelier n’est là que pour servir nos verres, pas pour faire la discutions.

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Restaurant Il Grottino Bocciodromo / Bienne / Suisse :

Pizza Grottino

Là, c’était un peu la surprise. Je n’en avais jamais entendu parlé, ni même aperçu, Pour cause, il est totalement invisible au vu de son emplacement. En dehors de la ville, dans la zone industrielle, caché derrière, oui, tout derrière. Il y a juste un panneau indiquant le bocciodrome. Encore une fois, merci TripAdvisor. Même si je me sens un peu ridicule de demander à ce site des restaurants sur Bienne, moi qui ai vécu dans cette ville durant 25 ans. D’ailleurs, les avis nous promettaient quelques choses qui nous ressemble. Voyons quoi !

Les + : L’accueil était super chouette ! Comparativement au Capriccio, c’était tout l’opposé. Grand sourire, des bonjours venant de partout (même de la cuisine). Ils étaient au petit soin avec nous.  Le restaurant porte plutôt bien son nom. Comme une impression d’entrée dans une petite grotte… recouverte de vigne ! C’est ce qui m’a conquis ! Et bon point, tout à l’air bien placé pour accueillir de grandes grandes familles.

Mon mari au GrottinoLa carte n’est pas trop fourni (et c’est un bon point, fuyez tout de suite les restaurants avec des cartes immenses. Carte immense dit congélo immense et produits frais inexistants ou presque). Des antipastis, des pizzas, pâte et quelque viandes à choix. Les prix sont très corrects. En entrée nous avons pris une immense assiette de jambon/mortadelle/fromage + focaccia à volonté. Mon mari a prit un steak de cheval de 300gr + tagliatelle, moi la pizza Grottino avec jambon cru / gorgonzola / ruccola, on y ajoute une bonne bouteille et le café/grappa offert par la patronne !
Nous avons dégusté tout ceci sur une table en pierre, sous ses vignes qui rafraichissait l’air. Et en fond, les discutions tellement vivante, en italiens.
On y était, en Italie !
Les – : Pour ma part, rien de négatif, mais pour d’autre, ne vous attendez pas à un 5 étoiles au niveau de l’agencement. Personnellement, j’adore être comme à la maison. Nous nous sommes senti à l’aise, pas de chichi, juste un couple qui vous accueille chez eux.

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Pour clore ce billet sur un conseil un peu mielleux : NON n’attendez pas pour prendre un petit moment en amoureux. Il vous le faut. Je vous vois hocher de la tête genre « Ah non, je le supporte plus en ce moment », et bien oui, moi aussi, je le pense chaque jour ! Sauf que lorsque pendant ces trois petites heures, nous étions tous les deux, nous avons pu comprendre et sentir que oui, même si tous les jours, la tête dans le guidon, on ne se comprend plus, lorsqu’on est en amoureux, on a l’impression d’être les amoureux du début et que finalement, bordel, on est bien ensemble !
Depuis 8 ans …