Happy Moments du mois d’août 

Comme Virginie (Avec Panache ), j’ai bien envie de te raconter mon mois d’août. 

Happy comme : 


• Un gâteau aux poire improvisées qui sera englouti en 5 minutes par 5 gourmands

• Admirer le mini-prince marcher de mieux en mieux alors qu’on y croyait plus

• Préparer la rentrée en 2H du Maxi-Prince en comptant les « dodo » restant 


• S’attendrir lorsqu’ils commencent enfin à être complice


• Remarquer qu’on peut même aller bronzer à la piscine couverte 


• Récolter des mûres pour faire des confitures et finalement les engloutir sur le chemin du retour. 


• Recevoir son premier panier de légume bio de la région et avoir chaque semaine de belles surprises 


• Voir que mon Maxi-Prince a pu passer du temps   avec Mamidézîles (j’vais l’appeler comme ça, mère à moi)  

{Maman, on mange quoi? } Le gâteau moelleux au chocolat VEGAN de Pigut.com 

Youyou ici !  Regardez le jolie gâteau que j’ai préparer pour ma keupine ❤️ (oui oui, je crâne ! ) 


Je profite d’une petite accalmie du dimanche matin pour vous partager une recette vegan que vous trouverez sur l’excellent site pigut.com  (où les recettes  vegan ne sont pas remplies que de produits introuvables ou presque) 

Je rappelle à l’assemblée que les marraines de mes enfants sont vegan et végétarienne, et moi je suis toujours en reconversion (après un petit échec en décembre) d’où mon intérêt pour cette cuisine qui jour après jour me dévoile des goûts insoupçonnés. 

Là, on va au plus simple et efficace. 

Le gâteau moelleux au chocolat de chez pigut.com ❤️ 


Vous n’aurez besoin que de peu d’ingrédients. Chocolat, farine, eau, huile, sucre et poudre à lever. 

Mais le résultat est bluffant (mon omni-mari et omni-prince l’adorent) 

La décoration fruitée (fraise myrtille) et quelques feuilles de menthe rajoutent une touche fraîche à cette recette. 

Alors si vous voulez tenter la recette, yapukacliker

Dans les petites choses que j’ai changé (pour le confort et le goût)  : 

  • huile de colza à la place d’olive 
  • 2 cuillères à café de levure chimique à la place du bicarbonate et jus de citron (c’est pas mieux, mais plus pratique pour moi) 

Bon appétit ❤️ et joli dimanche 

Le RBI vu par une maman (un peu fauchée) 


Ca y est, on y vient! 

Je déteste parler politique. Souvent parce que je me sens idiote et inculte en la matière. Mais surtout car je n’y crois plus. 

J’aimerai beaucoup donner mon avis, mais je me sens souvent larguée ou minoritaire dans une discution. Je suis souvent la seule dans ma situation bien particulière, parmi les autres mamans. 

ATTENTION je vais vous confier quelques choses qui m’est difficile à avouer publiquement car je sais que certains lecteurs ne verront qu’un détail qui leur est insupportable d’accepter. 

Je suis bénéficiaire de l’aide sociale

Voilà ! C’est dit! 

Bon, plus totalement car bonne nouvelle, mon ritale a trouvé du travail et a signé son contrat hier. Ce qui rend supportable l’idée que certain se feront de moi. 

Oui oui, je sais, je devrais me torcher le popotin de l’avis des autres, mais quand je me dis que « je ne dois rien à personne », je me rappelle soudain  cette phrase que j’ai souvent reçu en pleine figure : « bordel, je paie 5000 frs d’impôt pour que ces putains de sociaux se fassent la belle vie » ( toutes mes excuses pour cette vulgarité, c’est souvent le langage des personnes aux idées de ce genre). 

Alors oui, ce sont leurs impôts qui, depuis quelques temps, finance ma vie. Oui j’suis une vilaine glandeuse. De celle qui se réveille à 5h du matin pour se coucher à minuit. 

Ah bah oui, je suis maman. En plus j’ai choisi de l’être. Donc une fois encore, je ne peux pas m’en plaindre. 

Qu’on se le dise, non, ce texte n’est pas remplie de haine et colère. Je ne fais que relater mes émotions et mon vécu. Je n’éprouve que de l’incompréhension face aux personnes qui ont décidé de changer de comportement envers moi lorsqu’ils ont su. 

Le décor est posé, parlons de ce RBI ! 

Le RBI, idée souvent classée d’utopique. Par les mêmes personnes qui « putain paient 5000.- pour ces connards de sociaux » (oups, mes doigts ont ripés) 

Donc, mes yeux tout ronds, s’extasie devant ce « REVENU DE BASE INCONDITIONNEL « . 

Je vais vous expliquer pourquoi : 

En 2009, je décide de lancer ma propre marque de doudou home-made, avec 3 morceaux de tissus et ma machine à coudre. Parce que je n’arrive pas à m’épanouir devant un tour shaublin (ceux de ma région comprendront) . Je n’avais pas d’enfant, et je ne pensais pas en avoir, vu le temps que prenait la fabrication (plus de 2 ans) . 

Avec un RBI, bah j’aurais pu m’acheter 10 morceaux de tissus, engager peut-être un pote qui m’aurait fabriquer un site plus joli. 

Mais là, pas de RBI, donc on recycle et on tente les choses, la boule au ventre. C’est long et fastidieux. 

En 2010, alors que je commence à me faire connaître, PAF miracle, je tombe enceinte. 

Avec le RBI, j’aurai pris les choses sereinement, profitée d’une pause, sans angoisse. 

Sans RBI, et bien c’était le salaire de mon mari, et moi, personne me voulait en sachant que j’étais enceinte. La production de doudou a dû stopper 1 mois avant l’accouchement. Suivi d’une année de maternité un peu « tendu » financièrement. Même si épanouie. 

2012, je reprends du service. Mon mari malheureusement perd son travail. Mais c’est presque une aubaine, je vais pouvoir travailler d’avantage pour relancer mes ventes et ma production sans devoir payer la crèche. Donc là, je pars faire des nettoyages à la Poste à 6h, j’ouvre la boutique à 8h, et je fini de bosser à 19h. 

Je suis fière de moi, mais mon garçon …ne me vois pas. Et là, ce n’est plus possible de laisser le travail pourrir ma relation avec mon fils. 

Avec le RBI j’aurais sereinement pu trouver du temps pour mon garçon. Nous aurions pu aller nous fournir de légumes au marché et manger une glace du bord du lac un peu plus qu’1x par mois. 

Sans le RBI, il fallait se rendre à l’évidence, il nous fallait l’aide des œuvres sociales. Qui d’ailleurs, soit dit en passant, ont été adorable car très admiratif de mon travail. Ils ont vraiment tout tenté pour que je réussisse. 

Seulement, un ritale qui reste à la maison pour s’occuper des enfants, ca déprime. Et souvent, je me suis retrouvée à devoir fermer pour m’occuper du fils et du père. 

Alors quand un jour, il retrouve force et motivation pour un énorme projet à lui, j’ai senti l’appel de la maternité sonné à la porte de mes ovaires. Oui, pour beaucoup c’était totalement irresponsable. Mais comme une maman aux hormones déchaînés, je me sentais la force de gérer une grossesse, un garçon de 4 ans, une boutique. Pis de toute manière, ça allait sans doute prendre 3 ans avant que bébé 2 arrive… 

Sauf qu’au bout de 3 mois… Ovaire et spermatozoïdes ont bien bossés. J’étais enceinte de …JUMEAUX! 

Avec le RBI, j’aurais sans doute décider de laisser ma boutique plus rapidement. De me concentrer sur ma grossesse à risque. Je ne me serai pas engueuler chaque soir avec mon ritale car il ne gérais pas correctement la boutique à mes yeux.  J’aurais éviter les commentaires du genre « ils vont mettre notre village en faillite » « ils ont surement fait exprès pour recevoir plus ». Peut-être que je n’aurais pas éclaté en sanglots devant tout ce monde. 

Peut-être…

Parce que là, 

j’aurais pu leur répondre : 

JE NE VOUS DOIT RIEN! 

Bref, soyez honnête envers vous-même et votez le 5 juin pour le principe (et si ça vous inquiète, n’oubliez pas que l’on vote pour le principe du RBI, et qu’on pourra encore voter pour la manière) 

Belle nuit ❤️ (et désolé pour l’orthographe déplorable, il est 1h du matin ) 

De l’importance du café, seule, avec musique d’ascenseur 


Le titre est relativement ridicule, comme la raison qui me pousse à écrire ce billet.

Sa rareté lui donne des airs de vacances à la mer, le moment où je réussi à m’échapper de la maison seule pour savourer un délicieux capuccino. 

Alors il fallait bien que j’en parle (vu que j’ai quelques minutes de répit) 

D’abord, je râle 30 secondes en voyant l’heure de mon rendez-vous chez le dermatologue. 

8h30 ? Mais mon train est à 8h30… ! Je vais devoir poireauté 50 minutes en prenant mon train à 7h30 … Mhmmmm 50 minutes devant mon capuccino

Je sais, l’option halte garderie pourrait être une solution pour m’octroyer du temps. Mais Little Princesse n’est pas prête ! Farouche la petite. Là encore, je ne m’y attendais pas. On dit pourtant que les filles sont amoureuse de leur papa? On dirait que je râle hein? 

Merci à mère d’être là ces prochains temps, je vais enfin réussir à sortir la tête de ma piscine. 

Oui oui, je vous entends ! Je stoppe là, et je vais profiter de mon café! 

Douce Et Folle journée ❤️

{Maman on va où? } Au Joy Park, à Bienne (en Suisse) 


Depuis quelques temps, la ville de Bienne à sa nouvelle patinoire-cinéma-centre commercial. Le Tissot Arena dans la zone industrielle. 

Et depuis peu, on y trouve un parc de jeux couvert pour enfants de 0 à 12 ans. 

Il est ouvert tous les jours, du lundi au dimanche, même pendant les vacances scolaires. 



Nous y sommes allés hier pour la première fois. Et après avoir entendu des avis plutôt mitigés sur ce nouveau parc, je m’en vais vous donner mon avis. 

Les points positifs : 

Tout d’abord Youpi Youpi! Enfin un endroit pour les enfants couvert à Bienne autre que les restaurants Migros et Coop. Avec son petit coin pour les minis bambins (0 à 2 ans) c’est vraiment le top. 

Les tables pour se boire un petit café (ou autre boissons-soda) est bien situé juste à côté du coin mini-bambins. On y trouve aussi de quoi grignoter. J’ai réussi à boire mon café, sans stress, seule avec les 3.

Il y a quelques canapés parsemés par ci par là pour avoir un œil sur les plus grands, tout en tapotant sur son smartphone ( oui oui, je suis peut-être un peu accro au mien) 

Les points négatifs : 

LE PRIX ! Car le nombre d’attractions est quand même assez restreint. Y’a du château gonflable, un trampoline, un coin jeux d’arcade (très peu fourni), toboggans et grimpette. Deux petits coins avec piscine à balle pour les minis. Donc j’ai payé 24.-, certes pour une journée, mais le tour est vite fait. Sans compter que niveau nourriture, on est loin de trouver de quoi faire un repas, ou un goûter pour les petits (sachant que vous ne pouvez pas leur donner ce que vous avez amener).  Chips-bonbons-glace ! 

La caissière m’a bien préciser que nous pouvions sortir et rentrer sans problème. Certes. Mais rhabiller tout le monde, sortie manger, revenir avec la troupe, pour moi, c’est un peu « laborieux ». 


Il n’y a pas de table à langer … Ni dans le parc, ni dans les toilettes. Ce qui fait que j’ai changer ma petite sur un des canapés, heureusement qu’il y avait peu de monde ce jour là. Ca ne m’embête pas plus que ça, mais ça pourrait en gêner d’autre. 

En résumé, moi aussi je suis un peu mitigé sur l’endroit. Mais j’ai l’espoir que le choix des attractions s’étoffe, que la nourriture s’adapte aux petits aussi mais que le prix ne changent pas. Là, j’y trouverais mon compte. 

Mais c’est clair que les jours de pluie, c’est une alternative bien sympa. 

Dommage qu’il n’ai pas opté pour une halte garderie, avec Conforama+Lippo présent dans ce centre, ça aurait sans doute fait gagner des sous à tout le monde (et allégé mon porte-feuille)

Je suis mère d’une fille


Si il y a bien une chose qui m’a toujours apeuré dans mon rôle de future maman, c’est d’affronter une relation mère-fille. 

Ou plutôt d’être la mère d’une fille. 

Une fille qui ne me ressemble pas

Je n’ai jamais été très fillette-princesse-coquette. Je n’ai jamais réussi à l’être. Je tente depuis très longtemps pourtant. Mais au grand désespoir de ma propre mère, non, je ne faisais pas des trucs de filles, et d’ailleurs, pourquoi appelle-t-on ça des trucs de filles? 
 Voilà un peu la base de mon côté féminin.
Football, voiture téléguidée, et vélo de Barbie. 

Pourtant aujourd’hui, on pourrait croire à un élan de fifillitude. Avec mes passions-lubies-roses. Entre licorne et flamands roses, mes fausse-vieilles converses roses, ma passion pour la couture-le crochet-le tricot (ah non mince, il paraît que c’est pour les vieille ça). 

Enfin, ce n’est pas trop dans l’apparence que l’on peut observer mon manque de glamour (ou peut-être à mon manque d’assiduité en épilation et maquillage). Je ne m’habille pas comme un homme et j’ai la poitrine de Pamela (en plus naturelle et pendouillante). Je n’ai surtout pas envie de cacher mes formes de femme, je le aime assez. 

Dans l’attitude c’est peut-être un peu différent. 

J’hésite

En fait ce qui me perturbe est ailleurs. En fait je tente de me confier à vous. D’essayer de vous expliquer ce qui pourrait arriver à ma fille, à votre fille, à toutes les filles. Ce qui m’est arrivé à moi. 

Ce rapport à l’homme, douloureux pour moi. Pas l’humain, mais le mâle.

Le mal

Celui qui veut vous dominer, vous humilier, vous …

Je n’arriverai pas à vous expliquer réellement ce qui s’est passé pour moi. Car l’histoire se fini bien, pourquoi entacher ma relation actuelle avec cela. 

Et puis je suis heureuse, positive, j’ai cette chance d’avoir pu passer à autre chose. Cette chance d’avoir eu 2 beaux garçons qui m’ont reconvilier avec l’homme. 

J’ai aussi une fille…ma fille. Et j’ai peur de ne réussir à la protéger. De ne pas réussir à lui faire passer ce message. Ou pire, de la faire fuir. 

Et pourtant je l’attendais ma petite étoile.  

Je veux la voir briller, chaque jour un peu plus. J’aimerai qu’elle me ressemble un peu sans les pièges dans lesquels je suis tombée.

❤️ 

Tukmaria ou graine de basilic thaï, ma (re)découverte du jour 



Mère est de retour

Avec son lot de bons conseils et mes souvenirs d’enfance. 

Elle vient d’un pays lointain, qui fait rêver (presque) tout le monde. Une petite île au millieu de l’océan indien.

L’Ile Maurice

Lorsqu’elle ouvre sa valise, en sort nombreux parfums. Vanille, curry et banane. Plein de petits sachets remplis de feuilles de toutes formes qui agrémenteront les plats typiques de son pays qu’elle s’affaire à nous préparer pour être sûr que pendant les mois de sa venue, nous mangions correctement. 

Mère, elle aime découvrir les secret de toutes les plantes  qui poussent dans son jardin. 

Mère a planté du basilic thaï, qu’on appelle Tukmaria chez elle. 

Alors quand elle voit cette boisson dans les rayons d’une grande surface helvétique, elle s’empresse de la faire goûter au Maxi-Prince. Parce qu’il a aussi besoin de goûter une part de ses origines.

Et voilà qu’enfin je retrouve le nom de ce que je buvais petite.  

Sans compter qu’une fois avalée, cette graine, il fallait qu’on en trouve les vertus. 

  • Le plus glamour : anti-constipant
  • Le plus « fit » : coupe-faim 

En gros, une alliée de la digestion ! Mais ce n’est pas tout, si vous cliquez • ici • vous trouverez nombreux bienfaits du « pavot indien » . 

Qu’on se le dise, ce n’est pas vraiment le goût qui est excellent (en réalité ca n’a pas vraiment de goût). J’adore simplement sa texture une fois tremper dans l’eau. 

Ca peut en rebuter beaucoup car l’aspect œuf de grenouille peut être gênant. On va pas se mentir…

En bref, son côté ludique lui donne un attrait pour la cuisine, si en plus ça fait du bien à notre corps. À se procurer dans tous les magasins asiatique sous la formes sèches. 

Et c’est cadeau, la recette qui sent bon les souvenirs de mon enfance, trouvée chez Ophélie Kitchener Book 

Doux week-end prolongé ❤️

Bloguer or not (mais surtout pour qui et pourquoi)

Bloguer or not

Salut ici !
3 mois se sont écoulés depuis mon dernier billet… Il y a ceux qui penseront que j’ai lâchement abandonné cet endroit par manque d’inspiration (et perte de neurones en route)
Peut-être
D’autres auront vite compris que gérer un blog avec des jumeaux, c’est mission impossible (Tom Cruise en moins)
C’est plus plausible
Et il y a une raison bien plus frustrante et malheureusement réelle : Bloguer, c’est fun, mais parfois, c’est une suite d’auto-censure car j’ai décidé de ne pas bloguer « incognito »
Alors oui, il y a d’énormes choses qui m’arrivent, des choix souvent peu compris, des petites embrouilles qui peuvent arrivés à beaucoup, des projets, des petites hontes, des avis un peu trop radicaux, des bribes d’intimités, une façon de voir l’éducation qui fait rire-hocher la tête-gros yeux choqués.
Il y a des ami(e)s qui me lisent, qui comprennent plus ou moins ce que je ressens, ce que je vis.
Il y a des personnes qui me connaissent, de vue ou un peu plus et qui pensent comprendre.
Il y a en a d’autres, qui ne me connaissent pas dans le réel et qui finalement arrivent à lire entre les lignes et me donnent l’impression que je n’ai pas si tord.

Il y a ceux qui se sentiront visés et qui prendront la mouche

J’écris forcément pour l’une ou l’autre des ces catégories. Pas pour moi dans le fond. Sinon j’aurai mon moleskine et je gribouillerai quelques phrases et dessins chaque jour, secrètement.

Avant c’était plus simple (ou presque)…
Je me sentais existé, presque importante, intéressante même.
J’avais ma boutique, un boulot, des projets.
J’en parlais beaucoup avec fierté
J’étais Madame « Ahhhh La Doudouterie c’est vous ?  »
J’avais un blog qui parlait de ça, que de ça et pis c’est tout!

Là, je pensais l’aventure gémellaire assez fournies pour en faire un blog et en parler.
Je pensais aussi que j’allais pouvoir écrire quelques mots sur des projets coutures…
Que je cuisinerai des supers plats dont je vous aurais donné la recette
J’étais certaine de pouvoir vous donner des astuces pour gérer des jumeaux
Des bons plans « achats et sorties » pour les parents de jumeaux & plus

Et finalement, j’ai juste envie d’enfouir ma tête dans un coussin chaque soir et de m’endormir vite vite pour être sûr d’avoir mon quota d’heure de sommeil et d’énergie pour demain.

(A cet instant , je viens de m’endormir 1 minute 30 sur le clavier)

Bon, faut que je me dépêche de répondre aux questions posées dans le titre :

Bloguer ou pas bloguer ?  Oui je le veux
Pour qui ?  Pour tout le monde bien sûr, mais … je suis encore loin d’arrivé à gérer les « retours réels » (positif ou non)
Pourquoi ? Parce que ça fait 9 ans que je blogue ma vie et mes projets et que j’aime ça en fait
(et mewde, je m’endors encore)

Et là, j’hésite à cliquer sur le bouton « publier »… C’est un peu le foutoir ce billet ! (Mettons tout de même une photo pour faire jolie)

Pfff c’était laborieux !
Il me semble de circonstance de vous souhaiter une bonne nuit ♥

Janvier chez La Happy Crafty Family

Helle Janvier ♥

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De la neige, du soleil, des températures yoyo. Voilà pour le temps qu’il a fait en ce mois de janvier 2016. Ce qui ne m’a pas vraiment aidé à sortir mes Twins, tantôt en combi de neige, tantôt en doudoune trop chaude.


 

Oui, coupable je suis !


 

Les Twins n’ont vu la couleur du ciel que 3 -4 fois dans le mois.

Le Maxi-Prince lui a la chance d’aller à l’école, donc c’est un peu moins de culpabilité pour moi.

Voilà pourquoi, entre autre, j’ai pris une grande décision. Bien que j’ai longtemps refusé de conduire une voiture car trop contraignant. On dit que la voiture, c’est la liberté… je vois simplement la liberté des horaires… et encore. Dans un train, je peux grignoter un sandwich, tapoter sur mon iphone, m’amuser avec mes enfants, prendre le temps de lire.
Dans une voiture ?
La seule chose qui m’a fait changer d’avis, c’est les quelques centaines de mètres en pente pour arriver chez moi depuis la gare.
Après calcul, en plus de porter mon propre poids qui n’est pas des moindre, j’y ajoute plus ou moins 50 kg d’enfants et poussette (sans les courses). Sans compter que ma poussette double n’entre pas dans tous les trains.
Et l’argument le plus important pour enfin passer mon permis de conduire :
Mon rêve de ferme auto-gérer, ma base autonome durable. Qui sera sans nul doute loin de presque tout. Mais qui, pour l’instant, ne doit pas rendre l’école inaccessible (à moins que j’opte enfin pour l’école à la maison ? )


 

Donc ça y est, je me lance ! Cours samaritain fin février !


Sinon, en gros :

  • Les Twins ont eu 10 mois. Le Maxi-Prince 5 ans et demi.
  • 4 pattes pour les Twins, ce qui rend les journées très sportives ! J’ai perdu 8 kg en 1 mois (véridique)
  • Des dents en veux-tu en voilà ! 5 pour le mini-prince, 6 pour mini-princesse
  • Investissement dans un parc XXL , obligatoire quand tes jumeaux ne s’entendent pas à merveille. C’est le Maxi-Prince qui y joue le plus…
  • J’ai l’impression que 2016 va filer aussi vite que 2015.
  • J’ai un agenda « sortis seule » avec les copines bien remplis, et ça, c’est vraiment un changement chez moi.
  • Je vais chez une esthéticienne (et en échange, je troc mes connaissances en réseautage) (là aussi, un vrai miracle)
  • Le Maxi-Prince fait des blagues « mensonges » et des blagues « je t’aime « 
  • Il a d’ailleurs une nouvelle amoureuse, après 3 ans de fidélité aux deux autres amoureuses, il pense qu’une 3 ème ne les rendra pas jalouses.
  • Le Maxi-Prince adore les lotos, il a testé une soirée loto et a réussi à rester concentrer presque 2 heures (il s’est ensuite endormi sur deux chaises, un ange)
  • Il a aussi reçu son nouveau lit de grand, le fameux lit KURA, d’Ikea, customisable à souhait (y’a qu’à voir sur Pinterest )

Bon ça va, j’ai quand même bien rempli mon mois de janvier ♥

Alors, février, je vous le souhaite bien joyeux ♥

2015, encore une année bien remplie

Depuis 8 ans, il y a chaque année un événement majeure qui change ma vie. C’est un peu sportif à vivre, mais l’ennuie n’a jamais eu sa place dans notre famille.

Il y a 8 ans, en 2007, c’était le début d’une histoire d’amour, qui avait  plutôt l’air  d’un coup d’un soir… Mais depuis ce premier rancard arrosé d’un Chivas, et de spaghetti au thon, plus rien n’est plus pareil .

En 2008, le mariage était la suite logique de ce nouveau couple. Un mariage à notre image, à l’enver et sans fioritures (à part mon gateau de chez Progin, la référence pâtissière de Bienne)

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L’année 2009, je débutais une vie d’entrepreneuse avec ma Doudouterie. J’en ai appris beaucoup, une belle expérience.

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En 2010, je devenais maman grâce au Maxi-Prince. Grossesse merveilleuse, accouchement de rêve et ce nouveau rôle que j’attendais depuis plus de 30 mois. Merci la vie !

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2011, un mari qui retrouve un boulot à sa hauteur, un besoin de retour aux sources nous pousse à retrouver mon village d’enfance, fuyant la vie citadine de Bienne.

2012, je trouve le local qui deviendra La Doudouterie, la vraie de vraie boutique de Doudou et artisanat local dans ce village que j’aime tant.

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2013, ma Doudouterie se porte à merveille, et l’appartement au-dessus se libère ! Alors on déménage illico. Dans la foulée, M.Porchetto retrouve son permis de conduire.

2014, année plutôt difficile…pourtant, lorsque j’ai vu 2 petites poches à l’échographie, j’étais remplie de joie. Mais énorme chamboulement. Plus capable d’honorer mes commandes car ma grossesse était plutôt compliquée , la Doudouterie ferma ses portes le 31 décembre 2014…

Alors 2015, c’était comment?

L’année débute plutôt bien en mars, avec la naissance des Twins. Accouchement parfait encore. Entourée de sage-femme efficaces, de médecins qui ont cru en moi, j’ai réussi à accoucher deux beaux bébés de façon plutôt zen (merci la péridurale hein) et mon amie Vanessa, qui a su me coacher avec un peu d’hypnose avant d’accoucher.

Luca-Stella

La suite est logiquement un peu épuisante, 2 mois à dormir une nuit sur 2, un allaitement fastidieux qui s’arrêta au bout d’un mois, mais deux bébés qui grandissent et me font l’honneur d’être plutôt calmes. Il fallait aussi gérer le nouveau rôle du Maxi-Prince, qui forcément était un peu chamboulé, mais qui a réussi à devenir un grand frère aimant et aux petits soins avec ses frères et soeurs.

En août, Le Maxi-Prince entre à l’école ! Grand moment. Entre fierté et tristesse, joie et mélancolie, un vrai melting pot de sentiments. Lui, était tellement fier de cette soudaine « liberté », qu’il décida rapidement de faire le trajet seul.

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En septembre, mes parents partent définitivement vivre leur rêve à l’Ile Maurice (si vous voulez voir quel rêve : http://www.lavillaboisrose.com). Là aussi, beaucoup d’émotions. Même si j’avais réellement besoin de gérer seule certaine chose, j’idolâtre l’inventeur de skype !

En décembre , je deviens Tata-Mémé ! Oui, Tata-Mémé, vous avez bien lu! Et là, je vous sens fébrile, vous ne comprenez pas, ou si, justement. Alors, je voulais pondre un billet sur le sujet, mais allez, je sais que vous êtes très intelligent et d’une tolérance énorme alors explication :
Mon petit frère (30 ans) a eu un enfant avec Ma Belle-Fille (fille de mon mari, d’un premier mariage)  (29 ans) . Je vous laisse trouver tous les liens familiaux double que nous avons dorénavant! Et si vous avez mal à la tête, je demanderai que Dafalgan me sponsorise .

En décembre encore , M. Porchetto retourne travailler. Et après lui avoir expliqué en long et en large que j’allais très bien me débrouiller seule, je l’ai accueilli en pleurant le premier jour de vacances du Maxi-Prince ! 10h d’affilée, seule, avec le Maxi-Prince qui s’ennuie, et des Twins qui décide de ramper, se cogner la tête de facon synchro, avoir faim un peu fréquemment, ne plus vouloir dormir à heure fixe, se dire que les croquettes du chat c’est plutôt bon et finir par détruire le circuit de train de leur grand frère qui devient fou de rage !  Ouai, je ne m’ennuierai plus jamais, jamais !

2015 bien remplie !
J’attends 2016 avec impatience car j’ai un gros challenge à relevé !

Et vous, 2015 ?